Notre histoire
SiteTrack existe parce que les gens qui construisent le Canada méritent des outils de sécurité qui fonctionnent vraiment. Dans leur langue, sur leur téléphone, sans la paperasse. On commence par les travailleurs. Tout le reste suit.
Le problème qu'on a vu
Chaque jour sur les chantiers canadiens, les travailleurs remplissent des FLHA (Évaluation des dangers sur le terrain) en papier qui finissent dans un cartable et qu'on ne revoit jamais. Les certifications vivent sur de vieux téléphones ou dans des classeurs. Quand un travailleur change d'emploi, tout son historique de sécurité reste chez son ancien employeur.
Ils repartent à zéro. Chaque fois. Peu importe combien d'années ils ont travaillé de façon sécuritaire.
Pendant ce temps, les barrières linguistiques font que les briefings de sécurité ne sont pas lus. Les outils conçus pour la gestion sont imposés aux travailleurs qui n'ont jamais eu leur mot à dire dans le choix. Les données existaient. Elles n'appartenaient tout simplement pas à la bonne personne.
LES DONNÉES ÉTAIENT TOUJOURS LÀ.
ON LES A FAIT CIRCULER.
Principe fondateur de SiteTrack
Notre mission
On bâtit la couche de données qui connecte les travailleurs, les contremaîtres et les entrepreneurs généraux en temps réel — pour que les dossiers de sécurité circulent là où ils doivent aller, dans la langue que les travailleurs parlent, sans la friction qui rend la conformité pénible.
La fondatrice
Lilian a passé des années dans la construction, à Hong Kong et au Canada, gravissant les échelons à travers différents rôles sur le terrain — de manœuvre à la gestion de chantier.
Ce parcours a donné à Lilian une perspective rare pour une fondatrice : ce que ça fait vraiment d'être un travailleur sans accréditations portables, et ce que ça coûte vraiment à un entrepreneur général de ne pas avoir de visibilité terrain en temps réel. SiteTrack n'est pas né d'un cahier des charges. Il est né de l'expérience vécue sur les chantiers canadiens.
Ce en quoi on croit
Chaque fonctionnalité commence par la question : est-ce que ça rend la journée d'un travailleur plus sécuritaire et plus simple? Le Passeport Sécurité est gratuit pour les travailleurs et le restera toujours. Leurs données leur appartiennent, pas à leur employeur.
Si tu ne comprends pas, ce n'est pas un briefing de sécurité. On a commencé avec l'anglais, le pendjabi, l'espagnol et le français. D'autres langues s'en viennent.
Les données de sécurité devraient suivre les travailleurs d'un chantier à l'autre, d'un employeur à l'autre, en temps réel. On bâtit la couche d'infrastructure qui connecte le terrain au tableau de bord. Du bas vers le haut, par design.